Kati : justice pour une fillette de 14 ans, décédée suite à un viol collectif !

Partagez ce contenu

Le ministère de la promotion de la femme et de l’enfant a diffusé sur sa page facebook un communiqué annonçant le décès de Korotoumou TRAORE, une fillette de 14 ans. Après avoir été admise à l’hôpital de Kati le 11 janvier dernier pour des soins, elle a finalement rendu l’âme dans la soirée du 20 janvier 2023, a-t-il annoncé dans le communiqué.

« Korotoumou TRAORE vivait avec sa grande mère à Kati. Ses parents biologiques sont Sidy TRAORE, chauffeur et de Fatoumata TRAORE, ménagère. Ils sont tous domiciliés à Kati aussi. » , a-t-il détaillé dans ledit communiqué.

Ensuite, le communiqué a précisé que «Lors de la fête de fin d’année, elle a reçu une invitation d’un groupe de jeunes. Selon les informations, quatre (4) garçons l’auraient drogué à travers les boissons et la chicha. Étant inconsciente, c’est ainsi que lesdits jeunes ont profité et l’ont violé tour à tour. ».

En effet, comme martelé dans le communiqué «Deux semaines après l’incident, les parents de la fille violée ; se sont rendus compte à travers un comportement inhabituel de leur fille. ».

Alerté le 10 janvier par les parents de la victime, le service local de la Promotion de la femme de kati s’est immédiatement rendu le lendemain le 11 janvier 2023 et lui évacuer d’urgence au service gynécologique de l’hôpital de kati. Elle a été admise par les soins du Ministère de la Promotion de la femme à travers ses services déconcentrés. Et c’est ledit ministère qui a aussi assuré la prise en charge financière et psycho-sociale de la fillette, selon le communiqué.

Le ministre en charge a immédiatement saisi les ministères en charge de l’intérieur et de la justice. Deux (2) des garçons présumés coupables ont été arrêtés et placés sous mandat de dépôt après les investigations. Malgré tout, elle n’a pas survécu, nous a relaté dans le communiqué.

La fillette a été enterrée à Kati en présence du Ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille qui était au chevet de la victime de son admission à l’hôpital jusqu’à son inhumation.

Mme, la ministre s’est dite très écœurée à travers l’acte posé par ses jeunes. Selon ses propos, c’est à travers un message transféré par son mari qu’elle a su l’information. Puis après, un colonel de l’armée résident à Kati est passé à son département en confirmant l’acte. Certes, la mort est un fait de Dieu, mais aucune mère n’accepte que son enfant parte dans cette condition. Elle a profité de l’occasion pour interpeller tous parents « nous sommes responsables de ce qui nous est arrivé aujourd’hui. Éduquons nos enfants.». Pour finir, elle a demandé aux autorités compétentes pas en tant que ministre, mais mère de famille que justice soit faite pour cet acte ignoble qu’ils ont commis. Leur cas servira aussi de leçon pour ceux qui agiront comme eux.

Nous présentons nos condoléances les plus attristées à sa famille.

SourceMalijet
Aucun commentaire

Laissez un commentaire