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Le premier ministre Choguel Kokalla Maïga à Ségou : « Les Maliens ne suivront personne pour déstabiliser la transition en cours »

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En marge de sa visité dans la cité du Balanzan (Ségou) dans le cadre de la clôture des travaux du forum national sur l’entreprenariat des jeunes et femmes en milieu rural, le Premier ministre a écorché ceux qui veulent torpiller la transition en cours.

De plus en plus les détracteurs de la transition font entendre leurs voix après le meeting du cadre d’échange des partis et groupements politiques pour une transition réussie au Mali qui accuse Choguel d’être le seul responsable des conséquences du non-respect des engagements pris devant la communauté internationale, il y a deux semaines Tiébilé Dramé a publié un mémorandum très critique envers la gestion des autorités de transition.

En visité de trois jours à Ségou dans le cadre de la clôture des travaux du forum national sur l’entreprenariat des jeunes et femmes en milieu rural, le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga a profité devant une foule qui l’ovationnait de faire quelques écorchements à l’endroit des détracteurs de la transition qui réclament l’organisation des élections générales.

« Les Maliens ne suivront personne pour déstabiliser la transition en cours », a lancé le chef du gouvernement pour galvaniser la foule. Concernant l’organisation des élections qu’une partie de la calasse politique malienne et la communauté internationale ne cessent de réclamer, le Premier ministre a fait savoir que même demain le gouvernement peut organiser les élections, mais qu’ils veulent organiser ces élections pour les élections.

« Beaucoup de gens disent il faut aller aux élections, mais si on leur dit d’aller battre campagne dans leurs régions beaucoup ne vont pas, ils vont rester à Bamako et battre campagne à la télé après ce sont ces mêmes personnes qui vont dire les militaires ont imposé leur candidat qu’il n’y pas eu d’élection », a fait savoir le M. Maïga.

En réponse aux propos lors du meeting de cadre d’échange des partis et groupements politiques pour une transition réussie au Mali, le Premier ministre sans langue de bois a affirmé que « laissons les adversaires de la transition parler, ils ont la bouche pour parler. Mais nous, nous avons la bouche, mais nous ne parlons pas mais nous avons les idées pour agir… ».

S’agissant des relations tumultueuses et houleuses entre Paris et Bamako qui pour l’instant se sont métastasées, le chef du gouvernement a affirmé que c’est juste une politique au-delà de la mythomie politique trop de choses lient la France et le Mali à cause d’une température on pensait qu’on est des adversaires.

Ousmane Mahamane

(Envoyé spécial à Ségou)

 

Malijet

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