Koutiala, Fana, Bourem: les inondations font des centaines de sinistrés

Plusieurs localités du pays ont enregistré de fortes pluies la semaine dernière provoquant des inondations. A Koutiala et Fana au Sud, et Bourem au Nord, ces inondations ont causé des effondrements de maisons. D’autres dégâts matériels ont été signalés dans ces localités, selon les populations. Celles-ci s’inquiètent, d’ailleurs, de ces pluies diluviennes qui deviennent fréquentes, selon elles.

198 ménages sur 312 sont gravement touchés par les inondations dans la commune de Bourèm à ce jour. Ces ménages ont subi des effondrements de maisons, de perte d’animaux et des biens matériels emportés par les eaux de pluies. L’accès entre Bourèm et Gao sur la route nationale 18 est aussi difficile à cause de la rupture d’un pont par les eaux de pluie. Mais pas de perte en vie humaine, rapportent des sources municipales.

Si certaines familles sinistrées sont hébergées par des voisins, d’autres sont aussi sous des tentes données par des humanitaires. Ces personnes sous le choc psychologique ont été secouru en urgence par la mairie et des personnes de bonne volonté. Mais, elles ont toujours besoin d’aides alimentaires et d’autres natures, affirment les mêmes sources.

Les autorités lunicipales demandent de l’aide

A Fana, dans la région de Dioïla, la mairie a recensé plus de 100 sinistrés des inondations de samedi dernier. Même si le nombre exact des maisons tombées n’est pas encore connu à ce stade, des sans-abris sont logés chez des personnes de bonne volonté et aux groupes scolaires, nous confie une source à la mairie. La mairie de Fana demande de l’aide à l’État et ses partenaires.

Ce même samedi, la ville de Koutiala a reçu 98 millimètres de pluie. Pas de perte en vie humaine mais d’importants dégâts matériels ont été enregistrés. Nos tentatives pour avoir le bilan définitif des dégâts avec le Gouverneur sont restées vaines.

Plus de prudence face à la montée des eaux

Le directeur national de l’hydraulique, Djoorou Bocoum alerte sur la montée des eaux dans le bassin du Bani à Sofara, région de Mopti. Il invite ses populations riveraines du Bani et ses affluents à prendre des mesures pour éviter tout désagrément.

Source : Studio Tamani

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